L’information de l’usager de santé au regard de  la loi du 4 mars 2002

pastedgraphic-44_textmediumDu consentement éclairé à la prise de décision 

partagée, un changement de pratique en 

gynécologie-obstétrique.  

 Un mémoire de Gilles SOURNIES à lire sur le site en rubrique  FICHIER


Sa conclusion:

 

  Vouloir résumer la relation médecin-patient  à un simple transfert 

d’information nous semble réducteur. Il existe une asymétrie non 

d’information comme la théorie classique de la relation d’agence, 

employée par les économistes de la santé, l’affirme ; mais une 

asymétrie de connaissance. 

 

 Le médecin doit donc évoluer vers un devoir de conseil. Il s’agit 

donc de la rencontre de deux rationalités qui concourent le plus 

souvent au même but (assurer le suivi médical non pas quelconque, 

mais attentif, dévoué et conforme aux données actuelles de la 

science), mais qui peuvent parfois diverger. 

 

 Cette recherche commune d’un consensus est connue sous le terme de « décision partagée ». C’est le but ultime. 

 

 Lors d’une expertise qui convoque le principe du défaut 

d’information par l’une des parties (celle du patient s’estimant victime 

le plus souvent), il convient de ne pas s’arrêter aux simples écrits qui 

ne traduisent que la partie formelle de ce transfert d’information. Mais 

il faut manifestement se pencher sur cet acte complexe qui est le 

colloque singulier médecin-patient pour définir ce faisceau de 

présomptions retenu, avec lucidité, par les magistrats.   

Ce faisceau de présomption rend compte de la complexité de cette 

relation. 

 

 L'essentiel c'est effectivement de poursuivre ce dialogue avec 

l’ensemble des parties en cas de conflit. Il faut être deux pour danser 

le tango, comme l’affirmait merveilleusement CHARLES (14) dans 

un célèbre article portant sur l’analyse de la décision médicale. 

 

Vous savez, le tango, cette pensée triste qui se danse ..... 

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